Un médecin des Lumières

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Cannes, 7 avril, 9 heures du crépuscule. Des princes, des princes, partout des princes! Ceux qui aiment les princes sont heureux. Dans notre pays populaire, Cannes est devenue la ville des titres. Elles y sont chez elles, y règnent paisiblement dans les salons fidèles à défaut des royaumes quoi on les a privées. On par rencontre de grandes et de petites, de pauvres et de riches, avec tristes et de gaies, pour chacun les goûts. Les plus recherchés avec les grands hommes, par les femmes jeunes ou vieilles, sont assurément les musiciens.

Honete est

Probablement enfin avait-il su établir une rapport privilégiée avec des aristocrates rencontrés par la région où il exerçait. Il avait pu les connaître comme patients auprès desquels il avait été provoquer pour eux-mêmes et aussi leurs voisin ou comme seigneurs de communautés quand il avait séjourné pour soigner des épidémies. On a déjà cité le seigneur de son village natal, le marquis de Castellane Grimaud et tel du village du Bar-sur-Loup, le comte de Grasse du Bar. Certains des aristocrates que Michel Darluc fréquentait avaient beaucoup de pouvoir au sein des instances administratives, judiciaires et religieuses avec la capitale aixoise. Les candidats devaient rédiger des thèses en latin alors les présenter aux membres du tribunal, sans doute aussi se soumettre au rituel plus ou moins fastidieux avec visites de présentation. Le médecin était assisté par un chirurgien, un mire et un nombreux personnel infirmier inhérent presque toujours, tant les hommes combien les femmes, à des congrégations. Les visites étaient régulièrement suivies par les étudiants en médecine. Michel Darluc consacrait aussi une partie de son époque à recevoir ou visiter les malades de sa clientèle privée. III, p.

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