“C’est désert on dirait que c’est l’apocalypse”

De la première semaine de confinement à la dernièreLe HuffPost a suivi trois célibataires. Michael, 38 ans, prêt à tout pour rompre avec sa solitude, Brahim, 35 ans, un peu blasé et Yohan, 46 ans, un électron libre sans attache. Leurs prénoms ont été changés. Mais tous nous ont fait part de leurs expériences et ressentis pendant cette période exceptionnelle. Brahim arrive en France courant novembre en pleine grève des transports. Mais la RATP est en grève, et il fait froid. Puis le coronavirus a commencé à faire parler de lui, un peu plus tous les jours. Leurs conversations deviennent de plus en plus rares, il ne sait pas pourquoi. Il est livreur et son entreprise a cessé toute activité.

“L’écrasante majorité des gens ne veut pas sortir”

Exposer son nouveau conjoint à ses gamin. Préparer son accouchement avec l'acupuncture. Frères-soeurs : pourquoi certains se détestent continuellement. Gérer ses émotions avec les 38 fleurs de Bach.

Grande galerie humaine

Elles ont envahi nos téléphones et nos ordinateurs. Coincées entre Facebook et l'icône de notre boîte mail, les applications de rencontres fleurissent. Les notifications avec matchsde charmes et autres crushs se multiplient. En quelques années à chagrin, cette tendance émergente est devenue une lame de fond. Selon une étude de l'Ined Institut national d'études démographiques publiée en février, près d'un paire sur dix se rencontrerait aujourd'hui par un site de rencontre. Si sien nombre explose, ces utilisateurs sont aussi de plus en plus exigeants. Selon l'adage qui se ressemble, s'assemble, unique grand nombre de sites proposent unique service de matchmaking. Chaque membre remplit un questionnaire plus ou moins débiter lors de son inscription, allant avec Votre style musical préféré à Si vous deviez vous décrire en ternaire mots voire En quelle couleur voyez-vous la vie?

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